
Parfois, on parait bien portant, souriant, fort, et pourtant à l’intérieur ça ne va pas. Et en plein ère du numérique avec les réseaux sociaux et les beaux selfies qui prônent la belle apparence, On montre que tout va bien, qu’on gère, qu’on tient bon, mais le cœur, lui, est fatigué et meurtri. Voilà pourquoi le taux de suicide s’accroit actuellement.Cette réalité n’est pas toujours visible, mais elle est belle et bien manifeste.
La vérité, c’est que plusieurs préfèrent souffrir en silence et vivre dans le déni, cherchant muettement du secours, sans savoir que c’est une mort à petit feu. Cependant, il suffit d’exprimer ses maux pour en guérir. Et on ne guérit pas ce qu’on refuse de reconnaître. Reconnaître qu’on souffre, ce n’est pas se plaindre, ce n’est pas déranger. C’est juste être honnête avec soi-même… Tant qu’on fait semblant, la douleur demeure. Alors que si on aspire à la guérison et au changement, on doit l’exprimer d’une manière ou d’une autre.
Comment s’attendre à une solution si on ne demande pas de l’aide ? Matthieu 7:7-8 nous dit ceci :
Demandez, et l’on vous donnera; cherchez, et vous trouverez; frappez, et l’on vous ouvrira. Car quiconque demande reçoit, celui qui cherche trouve, et l’on ouvre à celui qui frappe.…
Il y a des choses qu’on porte trop longtemps seul. Et à force, ça pèse. La guérison commence le jour où l’on accepte de dire : là, j’ai mal… là, j’ai besoin d’aide. Ce n’est pas un signe de faiblesse mais un signal d’alerte car la vie en dépend !
Le psalmiste l’exprime si bien :
« Je t’ai fait connaître mon péché, je n’ai pas caché mon iniquité ; j’ai dit : J’avouerai mes transgressions à l’Éternel ! Et tu as effacé la peine de mon péché. » Psaume 32:5
Quand on ose mettre des mots sur ce qui fait mal, quelque chose se dégage déjà. On respire un peu mieux, on a une certaine délivrance. Et dans ces moments-là, Dieu n’est jamais loin, Il est proche, présent, attentif.
L’Éternel est près de ceux qui ont le cœur brisé, et il sauve ceux qui ont l’esprit dans l’abattement. Psaume 34:19
Dans leur détresse, ils crièrent à l’Éternel, Et il les délivra de leurs angoisses; Il envoya sa parole et les guérit, Il les fit échapper de la fosse. Psaumes 107: 19-20
Dieu ne demande pas qu’on soit fort tout le temps. Il ne fuit pas nos blessures. Il s’approche justement quand le cœur est lourd. La guérison commence quand on ose demander de l’aide, quand on arrête de porter seul, quand on accepte d’être accompagné, doucement, à son rythme.
Chez Pèlerin Conquérant, on croit à une guérison vraie, sans masque, sans pression. Une guérison qui respecte le temps du cœur, que Dieu seul donne à travers son esprit, sa parole et les personnes autour. Si aujourd’hui tu te reconnais dans ces mots, sache que reconnaître ta douleur est déjà un pas vers la paix. Et ce pas-là qui est le début de ta guérison.
